Grégory Gaultier : « Je bosse très dur pour être numéro 1 »

Published on Monday, February 12, 2018

Gregory-Gaultier

Vous allez perdre votre place de numéro 1 mondial en raison de votre blessure. Cette situation vous frustre-t-elle ?

Je suis frustré, bien-sûr. Depuis le mois de septembre dernier, je ne fais que de « bricoler » sur les tournois, car je reviens de blessure à chaque fois. J’ai été victime de 2 blessures en 4 mois, c’est dur à avaler…

Votre blessure aux adducteurs doit vous éloigner de la compétition durant combien de temps ?

Je pense que cela tournera autour d’un mois. Mais, après ça, je risque de mettre du temps pour revenir à un niveau correct.

Comment comptez-vous récupérer votre place de numéro 1 mondial par la suite ?

Il n’y a pas de secret : je bosse tous les jours très dur pour être le numéro 1. Donc, dès que je serai sur pied, je serai déterminé à revenir. Ça risque de mettre un peu de temps. Le but sera d’abord de se fixer des objectifs à court terme pour essayer de revenir dans une bonne dynamique. Puis, espérer une victoire sur un gros tournoi, qui pourrait me relancer.

Vous habitez en République tchèque. Pourquoi avoir choisi de vivre dans ce pays ?

C’est simple : je suis marié à une Tchèque et j’ai des enfants. C’est donc un choix familial.

Vous êtes-vous déjà fixé une date pour arrêter le sport de haut niveau ?

Non, je n’y ai encore jamais songé…

Le squash n’est guère médiatisé en France. Comment l’expliquez-vous ?

Ce n’est pas un sport olympique et il manque de moyens. Donc, malgré les bons résultats des Français, la médiatisation n’est pas au rendez-vous.

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