Novembre 2009 - WORLD N° 1

Published on Sunday, November 1, 2009
 

Squash - Championnat du Monde - Trois Bleus dans le coup

La compétition a bien débuté Grégory Gaultier, Thierry Lincou et Renan Lavigne sont tous trois qualifiés pour le deuxième tour. Castagnet, Balbo et Galifi ont en revanche perdu.

Grégory Gautlier n'a pas tremblé pour son premier tour des Mondiaux. (L'Equipe)

Dernier Français en lice pour ce premier tour des Mondiaux, Grégory Gaultier n'a pas tremblé face au qualifié écossais Alan Clyne, dominé en 27 minutes et trois jeux (11-2, 11-5, 11-7). De quoi mettre en confiance le tout nouveau n°1 mondial et tête de série n°2 du Championnat. Thierry Lincou n'a eu lui besoin que de 32 minutes pour prendre le meilleur sur le Pakistanais Yasir Butt, issu des qualifications, en trois jeux (11-5, 11-7, 11-3). Renan Lavigne a quant à lui dû lutter un peu plus face au Canadien Shahier Razik en concédant notamment le deuxième jeu avant de reprendre le match à son compte et de boucler son premier tour en soixante-et-onze minutes (11-9, 9-11, 11-5, 11-3).

Galifi a impressionné

C'est fini en revanche pour Mathieu Castagnet, battu par l'Indien Saurav Ghosal à qui il a néamoins infligé un 11-0 dans le premier jeu. Julien Balbo, issu des qualifications, n'a logiquement pas fait le poids face à l'Australien David Palmer, victorieux en à peine plus d'une demi-heure (11-2, 11-4, 11-6). Stéphane Galifi est passé quant à lui tout proche d'une belle suprise en offrant une résistance incroyable à l'Egyptien Wael El Hindi (9-11, 11-8, 11-3, 9-11, 11-6). Yann Perrin a également donné le meilleur de lui-même pour tenter de déstabiliser Davide Biachetti mais a finalement chuté en quatre jeux (15-13, 11-6, 6-11, 11-2).


Squash : le Français Grégory Gaultier, nouveau n° 1 mondial 
Via Le Monde : 

Grégory Gaultier a ravi la première place du classement mondial de squash à l'Egyptien Amr Shabana, qui avait tenu la tête pendant deux années consécutives.

Le champion du monde égyptien a occupé la tête sans interruption depuis avril 2006, devant son jeune compatriote Ramy Ashour. Gaultier, champion d'Europe en titre, qui a remporté le British Open en 2007, était précédemment classé troisième.

Le Français a cependant endossé avec beaucoup de prudence le rôle de favori des Championnats du monde, en cours à Koweït City, malgré ses performances brillantes pour se hisser en quarts de finale.

Tête de série no 2, celui que l'on surnomme dans son sport "le Français volant" s'est défait aisément du Malaisien Ong Beng Hee, no 13 mondial, 11-4, 11-5, 11-9 en huitièmes de finale, mardi 3 novembre. En dépit de la rapidité de sa victoire, Gaultier, qui devait rencontrer en quarts mercredi l'Anglais Nick Matthew (no 5), vainqueur de l'Open de Grande-Bretagne, assure "qu'il ne pense pas qu'il y ait vraiment un favori" dans ce Mondial.
 

"N'importe quel joueur parmi les six premières têtes de série peut s'imposer. Il n'y a pas de vrai favori. Je n'y pense pas vraiment. Je pense à mon match suivant", a déclaré Gaultier après son match. Le joueur d'Aix-en-Provence tenait à tempérer l'enthousiasme qu'il suscite, surtout après l'élimination un peu plus tôt de l'Egyptien Karim Darwish, tête de série no 1, sorti par l'Anglais James Willstrop (no 11) en quatre sets, 11-7, 11-7, 3-11, 11-9.

Gaultier a montré en huitièmes un jeu assuré et équilibré, une décontraction et une efficacité dans le déplacement. Mais il ne néglige aucun adversaire : "Si James a gagné, c'est qu'il le méritait. Il a très bien joué", a-t-il dit.

L'autre Français présent à ce stade la compétition, Thierry Lincou (no 8), sera lui opposé à Willstrop.


Article le Républicain Lorrain du 30 octobre 2009

Dimanche, Grégory Gaultier deviendra le deuxième Français à accéder au rang de n°1 mondial après Thierry Lincou. Rencontre avec l’héritier d’une couronne qui ne demande qu’à briller.

Son talent, détecté à l’âge de neuf ans, n’est pas sans rappeler celui d’un certain Richard Gasquet. Sa maturation, régulière, présente des ressemblances étranges avec celle connue par Rafael Nadal. Hormis cela, Grégory Gaultier n’a pas grand-chose à voir avec ses cousins du tennis. Et pourtant : dans un sport qui fait soulever les foules de l’Egypte à la Chine, ce Français de vingt-six ans va prendre la tête du classement mondial le 1 er novembre. Sans la célébrité, l’argent et la gloire dévolus aux champions de son espèce. Tentative d’explication.

INTERVIEW 
• Grégory Gaultier, il y a vingt-six ans, vous naissiez à Epinal. Vous reste-t-il des souvenirs de votre vie en Lorraine ? « Des souvenirs et de la famille ! Cela fait dix ans que je n’y suis pas allé, même si j’ai souvent pensé y retourner. Il me faudrait un peu de temps mais en ce moment, c’est vraiment compliqué. »

• Surtout que votre actualité est plutôt chargée : finale au tournoi de Hong Kong, première place mondiale. C’est Noël avant l’heure chez les Gaultier ? « La première place mondiale était mon objectif depuis longtemps. C’était logique que j’y arrive un jour ou l’autre. Gagner Hong Kong aurait été la cerise sur le gâteau, mais j’ai dû abandonner sur blessure en finale. Toutefois, l’IRM que je viens de passer m’a rassuré et je serai prêt pour les Mondiaux (du 4 au 9 novembre au Koweït). »

• Avec une idée de médaille d’or derrière la tête ? « Je veux aller au bout de chaque tournoi. Mais il y a trop de pièges dans les premiers tours pour que je m’avance… »

« C’est déjà une chance » 
• Votre sport est très proche du tennis. Vous reconnaît-on aussi souvent dans la rue que Roger Federer, par exemple ? « Non, ça reste minime. J’ai une petite popularité à Aix-en Provence, parce que mon club y est basé, et de temps en temps, chez le coiffeur ou quand je fais des courses, des gens me reconnaissent. Mais on ne m’a encore jamais arrêté dans la rue. »

• Côté salaire aussi, vous semblez loin du tennis… « On voyage énormément, c’est déjà une chance. On vit avec le salaire d’un cadre et la Fédération nous aide bien, même si, bien sûr, une reconversion sera obligatoire pour tout le monde. »

• En France, pourquoi est-ce si rare de trouver du squash à la télévision alors que dans certains pays, vous êtes régulièrement diffusés ? « Je ne sais pas. Ailleurs, il nous arrive de jouer devant des milliers de personnes. J’ai la conviction que cela pourrait se faire chez nous, mais l’émulation n’est pas si facile à provoquer. »

• Dernier sujet sensible : l’absence de votre discipline aux Jeux Olympiques… « Pour 2016, c’est trop tard et 2020 semble désormais très loin pour les joueurs du circuit. C’est incompréhensible que le squash n’ait pas encore sa place aux Jeux. Je ne veux pas fustiger le golf ou le rugby à sept (récemment intégrés aux Jeux de 2016), mais nous méritons d’y être autant qu’eux. »

Michaël PERRET.
Publié le 30/10/2009


Squash - PSA : Gaultier sur le toit du monde

Squash - Championnat du Monde - Gaultier : « Un truc de fou »

Grégory Gaultier débute dimanche les Championnats du monde au Koweït. Deux fois finaliste (2006, 2007), le joueur basé à Aix-en-Provence les disputera avec une toute nouvelle étiquette de numéro 1 mondial. Un rang convoité depuis bien longtemps comme le montre cette vidéo.

«J'avais déjà revu ces images mais ça fait toujours bizarre, commente-t-il aujourd'hui à bientôt 28 ans. Depuis l'âge de 10-12 ans, je savais ce que je voulais. Même si la dernière marche s'est fait attendre, à 23 ans, j'étais déjà dans le top 3 mondial. Aujourd'hui, c'est un soulagement. Je me sens libéré et je joue super bien. Je suis sur un nuage, c'est un truc de fou.» L'émotion est forte.

«J'ai plein d'autres objectifs»

«Le classement est affiché dans la salle d'entraînement et c'est vrai que de s'imaginer que dans le prochain, mon nom sera tout en haut, ça fait bizarre, confie celui qui succède à Thierry Lincou, n°1 planétaire en janvier et février 2004 et durant toute l'année 2005. Quand j'ai réalisé que c'était bon, j'ai eu les larmes aux yeux. Devenir n°1 mondial, c'est un rêve de gamin et ça passe par tellement de sacrifices. Après, même s'il faut savourer, on ne peut pas se permettre de rester là-dessus et continuer à avancer. J'ai plein d'autres objectifs.»

Et notamment le titre mondial à la fin de la semaine, comme Lincou en 2004. «Je ne veux pas y penser, tempère Gaultier. L'année dernière j'ai cru que j'allais aller en quarts de finale les doigts dans le nez et je me suis fait éliminer avant (en huitièmes, par l'Anglais Adrian Grant). Le niveau est tellement élevé désormais avec des mecs qui ont les dents longues qu'il faut aborder chaque match comme une finale dès le premier tour.» Issu des qualifications, l'Ecossais Alan Clyne (n°92) sera le premier à en faire l'expérience. Thierry Lincou (n°8), Renan Lavigne (n°38), Julien Balbo (n°53), Yann Perrin (n°68) et Mathieu Castagnet (n°65) sont également en lice.


Sport.fr : Gaultier: "Mon meilleur squash !"

Australie, Pakistan, Angleterre, Egypte... et maintenant la France ! Avec Grégory Gaultier, successeur de Thierry Lincou au rang de n°1 mondial, le squash tricolore devient la 4e nation à parvenir à placer l'un de ses représentants au sommet de la hiérarchie planétaire. A 26 ans, l'Aixois d'adoption veut y voir une première consécration à l'heure d'aborder dimanche, au Koweït, un championnat du monde individuel, dont il a déjà été finaliste à deux reprises (2006 et 2007).
Grégory, que représente pour vous cette accession au rang de n°1 mondial, une consécration qui se refusait à vous depuis plusieurs saisons ?
Disons que ça représente plus une belle récompense, une étape importante plutôt qu'un aboutissement parce que la route est encore longue, elle n'est certainement pas terminée. J'ai pu savourer l'évènement durant quelques jours au retour de Hongkong, mais il a fallu tout de suite reprendre le chemin de l'entraînement parce qu'il y a de gros tournois jusqu'à Noël, de gros points à aller chercher et il ne va pas falloir chômer d'ici là.

La clé de cette accession au sommet de la hiérarchie mondiale, n'est-ce pas finalement d'avoir sur ne pas en faire une obsession ?
Ça faisait quand même trois ou quatre ans que je tournais autour à être classé n°3, puis n°2 mondial et au bout d'un moment, je dois dire, c'est vrai, que ça devenait un peu agaçant de courir toujours après. Le temps passait et cela me mettait un peu plus de pression, donc c'est quelque part aussi un réel soulagement, je ne le cache pas, mais aussi et surtout un encouragement pour me donner encore plus de confiance et d'envie de jouer.

"Les JO, on finit par se demander si on y parviendra un jour"

C'est aussi une belle reconnaissance pour l'ensemble du squash français après Thierry Lincou, qui avait était le pionnier en son temps (n°1 en 2004 et 2005)...
Ça a fait d'une certaine façon un effet boule de neige, dont j'ai profité après Thierry et j'espère que derrière, il y aura aussi une relève pour que ça ne soit pas qu'un feu de paille. C'est important pour notre sport.

Dans cette optique, la récente décision du Comité international olympique (CIO) de refuser une nouvelle fois au squash l'entrée au programme olympique est une grosse désillusion (*)?
C'est d'autant plus décevant que c'est la deuxième fois de suite que le squash est recalé. La première fois, ça s'était joué à peu de choses parce qu'on était parvenu à atteindre le deuxième vote avec une position de favori et au final, ils n'avaient accepté l'entrée d'aucun sport. Cette année, ils choisissent une discipline ultra-professionnalisée (le golf) et le rugby à sept, que je ne connais même pas, excusez-moi, mais je n'en avais jamais vu, ni même entendu parlé. Le CIO a fait son choix, manque de chance, nous n'y sommes pas. Ça aurait été un boost énorme, on le sait, pour notre discipline, mais il faut faire avec et continuer à faire de notre mieux pour développer notre sport. Ça ne me concernera plus, mais espérons qu'un jour ce sport devienne olympique. Il le mérite.

Sans les Jeux, le squash ne peut pas sortir de son anonymat selon vous ?
En tout cas, 2012, à Londres, ça aurait été déjà un formidable coup de projecteur avec une équipe d'Angleterre très forte, un pays où la discipline est énormément pratiqué aussi. Ce ne sera pas non plus pour 2016, malgré les efforts de la fédération internationale, qui a bataillé ferme pour arriver à convaincre. On finit pas se demander si on y parviendra un jour...

Raison de plus pour briller dans les prochains mois. Où en êtes-vous physiquement après votre abandon lors de cette finale à Hongkong, synonyme d'accession au rang de n°1 ?
Tout est rentré dans l'ordre. Ce n'était rien de grave. Tout est lié à mon changement de genre de semelles orthopédiques en mai dernier. Depuis, j'enchaînais des problèmes d'ampoules sous les pieds et un autre, récurrent, au niveau du quadriceps. J'avais beau me faire traiter par mes osthéo, ils ne comprenaient pas parce que j'étais en place au niveau structure. A Hongkong, on a fini par découvrir que ces semelles étaient en cause en créant un décalage au niveau du bassin très important, qui m'obligeait à forcer plus sur une jambe qu'une autre. Donc je suis rentré en France, j'ai refait d'autres semelles avec mon podologue, passé une IRM de contrôle, qui n'a rien détecté. 

On imagine que c'est très rassurant pour l'avenir et dans l'optique de la défense de votre nouveau rang... 
Je ne voulais pas me mettre en l'air en finale à Hongkong, où j'avais ressenti la douleur dès le deuxième jeu et je m'étais accroché pour le gagner. Ça ne servait à rien d'aller au bout, d'autant que je ne peux pas prétendre gagner sur une jambe face à un mec, qui est top 5 mondial. Donc, oui, au final, c'est vraiment rassurant, parce que j'avais les boules avec cette perspective de quatre gros tournois à disputer jusqu'à Noël. Il suffit d'une blessure, je loupe un mois et je dégringole n°5 mondial. Et tout est à refaire ensuite sur une saison. Je sais ce que c'est, j'ai eu des entorses, qui m'ont immobilisé deux ou trois mois et qui m'ont mis des saisons en l'air. Batailler une demi-saison pour rester dans le Top 4 pour tirer ensuite un trait sur la seconde, je sais ce que c'est. 

"Qu'une chose en tête, m'occuper de mon squash"

Cette place de n°1, n'est-ce pas aussi justement le fruit d'une nouvelle maturité dans l'approche de votre discipline, de vos objectifs tout au long de la saison ?
J'ai réussi à mieux aménager mon programme et mes entraînements. Du coup, je me fais accompagner en tournois par un préparateur, en tout cas sur les plus gros, soit environ six ou huit rendez-vous dans l'année, il y a une équipe, qui est derrière moi en plus de la structure fédérale, et on arrive à faire en sorte que je sois à la fois plus performant en tournois tout en étant moins blessé parce qu'on fait beaucoup de préventif. Au final, je n'ai personnellement qu'une chose en tête, m'occuper de mon squash et être sérieux à l'entraînement. Tout le reste, ce n'est pas moi, qui gère.

De quoi aborder ce Championnat du monde individuel en pleine confiance. Au-delà d'un Amr Shabana, qui semble renaître, quels seront vos rivaux au Koweït tout cette semaine ?
Shabana a l'air, c'est vrai, en forme après un début de saison très mauvais, marqué par une petite blessure au genou, où il n'était pas dedans. Après une grosse contre-performance en Egypte avec un quart de finale, il a su élever son niveau aux par équipes (Mondiaux), surtout en finale, où Thierry (Lincou) était à deux doigts de gagner, mais le mec a su saisir une petite faille, une seule. C'est un vrai champion, il n'a pas été par hasard n°1 mondial par hasard et trois fois champion du monde. Ce genre de joueurs, quand on peut enfoncer le clou et gagner un match, on ne peut pas se permettre de leur laisser le moindre petit espoir pour revenir dans la partie parce qu'il s'engouffre dedans et on se retrouve dans un match piège.

Comment aborder ces championnats du monde, où la densité ne semble offrir désormais aucune place au répit ? 
Il y a deux ou trois ans, j'arrivais en tournoi, les premier et deuxième tour s'enchaînaient et j'arrivais en quarts les doigts dans le nez. Avant même les tournois, je me projetais déjà en quarts de finale. Aujourd'hui, le niveau s'est tellement resserré, je vais jouer le n°20 mondial, il va être mort de faim et il va vouloir me taper. Donc la préparation, elle est la même au premier tour qu'en finale, sans sous-estimer ces premiers rendez-vous sous peine de tomber dans des matches un peu piège. Il faut éviter d'y perdre de l'influx et surtout préparer chaque match à la fois tactiquement et psychologiquement.

Débarquer sur ce tournoi avec cette étiquette de n°1 et d'homme à battre, vous y êtes prêt ? 
Comme je l'ai dit, je suis soulagé. C'est un objectif atteint, je ne me prends plus la tête et ça ne fait que décupler mon envie de jouer. Et généralement, quand j'ai cette envie, je suis extrêmement relâché et je joue mon meilleur squash. Ce championnat du monde, je le prends comme un tournoi comme un autre pour éviter de me mettre de la pression. Seul mon premier match compte, pas question de voir au-delà pour valser en huitièmes de finale comme l'an dernier. Je serai là-bas pour aller le plus loin possible.

Gregory Gaultier

(*) Le 9 octobre dernier, le CIO choisissait d'intégrer à compter des JO de Rio en 2016 le golf et le rugby à sept au programme des disciplines olympiques

Jeudi 29 octobre : reportage sur l'équipe TV Squash - PSA : Gaultier sur le toit du monde

Tout simplement historique !

Suite au tournoi de Hong-Kong de ce week-end où il accède à la finale face à l’égyptien Amr SHABANA, Grégory GAULTIER deviendra N°1 mondial au 1er novembre prochain.

C’était son objectif affiché depuis plusieurs mois et après une ascension régulière, Grégory vient rejoindre Thierry LINCOU (ex N°1 mondial) dans l’histoire du squash français.

La France est la 4ème nation au monde ayant eu deux N°1 mondial.

La prochaine échéance pour les joueurs de l'Equipe de France masculine sera le Championnat du Monde individuel au Koweït du 4 au 7 novembre 2009.

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